BG Aiko Eurochikku

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BG Aiko Eurochikku

Message  souriny le Jeu 14 Mar - 14:46

La petite Aiko est née en 1986 dans un tout petit village situé au sud de Köchi. C'est un ancien village de cultivateur de riz, oublié par le temps. Ils y vivaient comme au siècle passé, ignoré de la technologie, repoussée par les ainés et leurs traditions séculaires qu’ils préservaient farouchement.

On aurait pu croire qu’Aiko était née dans la rizière bordant son village. Ses parents, travailleurs acharnés et fervent bouddhistes, l'élevaient elle et ses 4 frères dans les plus pures traditions ancestrales du Japon médiéval. Elle était la cadette de sa famille, la seule fille qu'ils n'espéraient plus. En effet, dans la tradition qu'il vénéraient chaque famille se devait d'avoir une fille dans leur sein pour transmette de génération en génération les secrets familiaux, elle avait donc sauvé leur honneur et leur avenir.

Dès son plus jeune âge elle parcourait déjà la rivière à courir avec les feuilles et les grains de ce riz si précieux pour son village. Toujours accrochée à la jupe de l'ainée de la famille, elle ne la tarissait jamais de questions sur tous les sujets, curieuse insatiable, elle voulait tout voir et connaître. Mais un jour, ses responsabilités la rattrapèrent, à l'aube de son 12ème anniversaire elle n’eut d'autre choix que d'arrêter ses études pour revenir aider aux champs, comme toute bonne japonaise obéissante. Elle qui avait caressé le rêve d'étudier, d'aller à l'université, de découvrir le monde, il n’en était plus question. Étant l'unique fille de la famille, elle devait respecter la volonté de ses parents et de ses aïeux et accepter l'avenir qu'ils avaient tracé pour elle.
Elle s'attelait au travail jour après jour, plantait le riz, le cultivait et le récoltait puis le faisait sécher, allant le vendre au marché. Elle recommencait inlassablement le cycle, c'était devenu sa vie routinière à son grand désarroi. Les saisons passaient, les années défilaient sans varier, un éternel recommencement pour elle répétant les mêmes gestes chaque jour dans le respect des traditions. Elle étouffait dans cette routine, mais elle ne voulait pas offenser ses parents, sa famille. Jour après jours sa joie de vivre, son sourire et même son teint jadis éclatant se ternissaient un peu plus.

Alors que s'annonçait une autre journée routinière, l'ainé du village la fit appeler dans sa demeure. Elle avait alors 16 ans et portait une tenue plus attrayante qu'à l'accoutumée. Nerveuse, elle s’y rendit à petits pas. Rare étaient les gens conviés et cela était considéré comme un honneur dont sa mère ne cessait de lui rappeler chaque jour qui passe. Aussitot arrivée, elle sentit l'encens qui embaumait la vieille maison envahir ses narines, des décoctions divers remplissaient la piece du fond. La vieille batisse appartenait au médecin du village, une sorte d'homme sage mais les enfants l'appelait le sorcier en cachette. Il soignait tous les maux quelqu'ils soient, usant de plantes, de racines et d'algues qu'elle préparait en suivant des techniques séculaires.

L'homme fixait la petite Aiko en face de lui alors qu'elle s'asseyait sur les cousins. Aiko baissa le tete humblement et patienta que l'ainé s'adresse à elle pour lui dévoiler ce qu'il attendait d'elle. Elle avait oublié que c'était le jour de son anniversaire, ses 16 ans et ne s'attendait pas à ce qu'il allait lui arriver. L'ainé, après lui avoir offert un thé parfumé au jasmin, lui annonca qu'il avait enfin trouvé un mari dont elle serait digne dans le village voisin et que les parents avait conclu un pacte avec la famille Erochikku. Les festivité allaient être célèbrées a la fin de la saison des moissons, dans environ 2 mois, le temps de tout préparé. Sa tasse de thé lui échappa et se brisa au sol, les yeux grands ouverts, elle refusait de croire ce qu'elle entendait: on allait la marier à un parfait inconnu, elle si jeune et si innocente, elle qui devait encore découvrir tout de la vie. Elle se résigna finalement comme elle l'avait toujours fait par respect pour ses parents et son village et ne voulant porter le deshonneur sur son entourage. Elle se contenta d'hocher la tete, aquiescant au propos de l'ainé qui planifiait a haute voix la consécration du futur mariage.

Le mariage fût fastueux et célébré selon les tradions du village. Elle portait un grand kimono rouge orné de fleur de lotus coussus à la mains. Le vêtement était sublime. Elle ne vit pas le visage de son mari car comme elle il était voilé depuis le début de la cérémonie. Ce n'est qu'à la fin qu'il apparu, lorsqu'ils rejjoignèrent la suite nuptiale. A sa surprise son mari était a moitié défiguré par un accident de peche récent. Des larmes s'écoulèrent de ses yeux, elle cru défaillir, prise de panique peur. Elle se retenait a grande peine au montant du lit. Cette nuit la, elle perdit sa virginité dans la douleur et le dégout le plus complet. Elle n'avait pas attendu ca de la vie, et le cadeau était bien amer après tous les sacrifices qu'elle avait consenti.

Le couple emménagea dans une nouvelle demeure laissant derrière elle son passé et son innocence. Elle commenca une nouvelle vie dans un village de pecheur. Elle se forca à vivre auprès de son nouveau mari essayant de surmonter l'horreur chaque fois qu'il l'approchait et le dégoût lorsqu'il la touchait. Un jour qu'elle alla voir la sage femme du village pour lui demander un baume dans l'espoir de guérir les cicatrices de son mari, Elle ne put s'empecher de faire part de son effroi et son dégout a la Chiryo Shi. La sage femme lui donna un baume a appliquer tous les soirs sur le visage du mari défiguré. Elle prit la jeune femme en pitié et lui remis discretement une petite poudre a prendre avec son thé le soir avant d'aller au lit. La poudre l'endormirait profondément et si son mari voulait abuser d'elle, elle ne s'en renderait pas compte. Honteuse mais soulagée à la fois, elle commenca a consommer de la poudre régulièrement, chaque fois qu'elle savait que son mari souhaiterait s'accoupler à elle. Plus le temps passait plus elle consultait la Chiryo Shi et s'attachait elle. Elle apprit peu a peu la confection préparations médicinales a base de plantes, elle apprit à reconnaitre et trouver certaines plantes pour en faire des baumes, des tisanes. La Chiryo Shi avait toujours été seule et n'avait jamais eu d'enfant. Elle s'attacha Aiko et vit en elle sa future remplacante.

Jour après jour laChiryo Shi enseignait l'art de la medecine des plantes à Aiko. Les années passairent et rapprochaient autant les deux femems qu'elles ne séparaient Aiko de son mari. Sa relation avec lui devenait dégradante, lui allant en ville s'offrir des filles faciles puis revenant au domicile pour abbuser d'elle. Elle eu droit à toutes les déviances du kamasutra et la poudre quelle prenait depuis si longtemps avait perdu de son effacité au point de devenir inutile. Avec la vieille Chiryo Shi, Aiko tenta d'augmenter les effets mais rien n'y fit. Une nuit, alors que son mari entra a la maison a moitié ivre, couvert de ce maquillage cremeux que les geishas portent, Aiko se rebella lorsqu'il tenta de la violer. Le lendemain elle décida de mettre uin terme à cette situation. Elle entreprit d'empoisonner son mari à petit feu lorsqu'elle lui préparait ses repas. Au début, elle etait angoissée par ce quelle faisait car cela allait à l'encontre de son éducation et des tradtitions. Elle ne pouvait cependant s'en empêcher tant il lui avait rendu la vie infernale et un jour son mari ne se réveilla pas. Elle su que la Chiryo Shi verrait tout de suite la cause de la mort, qu'elle devinerait le poisson qu'elle avait utilisé. Elle prit donc ce qu'elle pouvait avec elle et s'enfuit du village dans la nuit. Elle avait 21 ans, l'age pour recommencer une nouvelle vie.

Elle marcha des jours pour se retrouver à Kochi, une grande ville. Pauvre, paysanne cultivant le riz et n'ayant connu qu'un mari violent et défiguré, elle se trouva perdue dans cette ville. Rien de de son éducation ne l'avait préparé a cela. Elle devait vite trouver un travail pour survivre. Mais en vain elle essayait de se faire embaucher, partout on la refusait. Ses maigres économies fondaient rapidement. Lorsqu'elle se retrouva s'en le sous elle se résigna et accepta une place de serveuse dans un Makutsu, une maison close. Ce n'etait pas le destin qu'elle s'etait fixé, ni finir si bas après tout ce qu'elle avait enduré, mais elle s'appliquait du mieux qu'elle pouvait. Elle maigrit beaucoup dans les conditions de travail qui lui étaient imposées. Elle était considérée comme uen moins que rien, même les filles de joies, les putes, avaient une meilleure situation qu'elle.

Aiko préparait ses décoctions aux plantes et herbes qu'elle cultivait dans le jardin derrière la maison ou qu'elle se procurait au marché. Elle concoctait des potions revigorantes, des soins pour soulager certaines douleurs. Elles réalisait ses préparations apres en fin de journée, malgré la fatigue accumulée. Elle passait ses journées à nettoyer, servir les boissons, préparer les chambres pour les prochains clients. Elle continuait à sse préparer des sommifères pour pouvoir dormir sous le bruit des gémissements, des cris de douleur ou de plaisir qui remplissait le Makutsu . Les soins qu'elle prodiguait aux autres occupants et surtout les pensionnaires du Makutsu l'aidèrent à se faire rapidement des amis. Il lui arrivait de fournir discrètement des remèdes pour avorter ou des potions calmantes pour les clients un peu trop violents. Sa volonté de soulager les autres pensionnaires et surtout les filles de leurs douleurs et leur épargner certains désagréments eu un effet bénéfique sur sa réputation qui se répendant même jusque dans les bas quartiers de la ville. Beaucoup de femmes venaient la voir ce qui la poussa à passer plus de temps sur son activité clandestine. Le propriétaire du makutsu voyait de plus en plus d'un mauvais oeil l'intérêt des pensionnaires et des clients pour Aiko et se doutait qu'elle devait avoir des activités cachées. Ilfinit par découvrir le petit commerce d'Aiko et une nuit, il débarqua dans sa chambre pour la menacer de la jetter a la rue si elle ne versait lui pas une commission substancielle. Aiko vit ses espoirs s'effondrer, elle qui caressait le reve de récolter suffisemment d'argent pour ouvrir un commerce et s'échapper ainsi à sa condition dégradante de femme d'ouvrage. Son avenir s'assombrissait à nouveau mais contrainte et la volonté vacillante, elle accepta de payer ce que le propriétaire réclamait.
Les deux années qui se déroulèrent sans autres incidents. Elle continuait son service croisant des visages anonymes souvent avec ce même sourire pervers qui émaillait leur visage lorsqu'ils regardait le spectacle des geishas qui animaient ou des serveuses vétues de façon très aguichante. Elle leur portait à peine son attention mais un soir qu'elle servait une enieme bouteille de saké, elle porta son regard sur l'un d'eux quand il se retourna vers elle, il reconnu le frere de son defunt mari. Elle devint blanche, livide comme la mort, l'angoisse la submergea alors qu'elle revivait dans les moindres détails le films de la mort de son mari. Elle Laissa tomber brusquement le plateau qu'elle tenait en mains et traversa la salle en courrant, essayant de s'échapper. L'homme la ratrappa rapidement à l'extérieur et la poussa brutalement sur le côté, contre le mur. Affolée et sans défense, elle paniqua en voyant uqe personne ne viendrait à son secour. Le fréré, la rage marquant son visage, la coinca contre le mur. Elle avait fui son village et le meurtre de son mari mais elle avait été rattrapée malgré les années passée, alors qu'elle se croyait a présent oubliée, cachée dans l'endroit le plus improbable.
Pourtant, une chose incroyable se passa. Le frère hésita et alors qu'elle s'attendait à ce qu'il la lynche, le frère la libéra. Malgré sa colère, il avait nourri secretement un amour pour Aiko. Il finit par l'aider à s'échapper sans lui donnner les raisons de son geste. Elle embarqua dans un bateau en direction des USA. Il lui fit promettre qu'elle ne reviendrait jamais au Japon et lui ferait croire a sa mort, qu'il serait celui qui a vengé son frère. Elle quitta l'ile pour ne jamais y revenir, s'interrogeant aujourd'hui encore sur la raison qui a poussé le frère à l'aider à s'enfuir et la protéger.

Sur le bateau elle avait eu une minuscule cabine mais au moins elle ne dormais pas a fond la cale. Le frère c'était occuper de tout comme s'il avait prémédité son geste ce qu'elle trouvais un peu suspect en fait mais trop tard elle voguait vers de nouveau horizon, vers un nouveau pays inconnu de ses coutumes. Le voyage se passait bien dans l'ensemble, fesant meme la connaissance de Etsujiro un japonais tout comme elle qui s'en allais retrouver sa tante dans une grande ville dont elle n'arrivais meme pas a pronocer le nom. Ca tante Chihoko tenait un petit resto de sushi dans cette ville mais elle avait appeller son neveu en renfort car sa santé ne lui permaitait plus de tenir se resto. Ell ene voulais pas fermer cet établissement qu'elle tenait de sa grand-mère mais elle n'aurais d'autre chose si quelqu'un ne venait pas reprendre. C'est pour ca que Etsu fesait le voyage venant au secours de sa tante. Se liant très vite d'amitié avec ce petit japonais qui lui ressemblais beaucoup avait quasi eu le meme enfance que la sienne. Devenant pratiquemenet inséparable durant toute la traversé qui dura au bas mot 6 semaines, il lui proposa de venir avec lui chez sa tante apres qu'elle lui ai raconté son histoire mais elle s'était bien garder de mentionner quelque fait qu'elle taira jusqu'a sa mort. Il lui parlais meme que la tante possédait un petit jardin ou elle pourrais fair poussé ses plantes et reprendre ses potions qu'elle aimait tant faire.C'est ainsi que par un beau matin froid elle et Etsu débarquaire a D3 michigan pour se rendre au petit resto de sushi de la tante Chihoko. Une nouvelle vie commenca pour elle.
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