Soeur Lucilla (Payne Sciarri)

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Soeur Lucilla (Payne Sciarri)

Message  Payne Sciarri le Jeu 6 Juin - 17:55


Sœur Lucilla

Nom actuel : Son véritable nom est Lucy O’Rafferty, mais ayant pris pendant un moment le prénom de « Lucilla » comme pseudonyme, elle le garde désormais comme son nom en tant que sœur.
Âge: 33 ans.
Taille : 1m63
Poids: 67kg.
Yeux: Marrons clairs.
Cheveux : Roux.
Signes particuliers: Un grain de beauté au dessus de la lèvre supérieure et un accent britannique qui en fait sourire plus d'un.
Père: Edward Carver, décédé d'un cancer du poumon en 2010.
Mère: Coleen O’Rafferty. Elle vit désormais dans une petite maison dans le Derbyshire, en Angleterre et publie régulièrement des contes pour enfants sous le nom de « Tante Coleen. »
Lieu de Naissance: Anchorage, Alaska.
Lieu de "résidence" Actuel : Détroit, dans le Michigan.

Histoire Globale :

Soeur Lucilla est née à Anchorage, la capitale de l'Alaska, mais à passée la plus grande partie de son enfance dans une ville minière nommée Whitehorse.
Son père, Edward Carver, était l'exemple même du raté typique : Né d'une des plus anciennes familles du Sud et de la nouvelle Orléans, Sa vie n'a été qu'une succession d'échecs sur échecs, qui l'ont poussé à avoir un emploi minable et accessoirement, le statut honorable de pilier de bar. Quant à sa mère, Coleen O'Rafferty, il s'agissait d'une jeune immigré anglaise, influençable et qui se persuada que l'avenir serait plus agréable de l'autre côté de l'Atlantique. Bien que ses parents ne se soient jamais mariés, Lucy a été reconnue par son père et eu une enfance malheureuse auprès d'un foyer brisé d'avance (Sa mère avait vingt-deux ans lorsqu'elle vint au monde et son père, quasiment le double.) A l'aube de ses quinze ans, Lucy fut contrainte de quitter les U.S.A pour s'installer dans le cœur de Liverpool, avec sa mère. Elle ne retourna dans son pays d'enfance qu'à l'âge de 26 ans et entretemps, elle était rentrée dans les ordres. Mais celle qui se faisait appeler désormais "Soeur Lucilla" n'avait pas rejoint l'église catholique, mais un curieux ordre nommé l'Ordre Pourpre..

Après avoir travaillée dans un foyer pour jeunes prostituées dans le Nevada, puis s'être installée à Baltimore en 2010, elle décide de rejoindre le quartier de D3 dans la ville du même nom, dans l'espoir d'y retrouver d'anciennes connaissances.

Anecdotes :

Sa mère l'a nommée Lucy en hommage à la chanson des Beatles "Lucy In the Sky With Diamonds."
Elle à adoptée en 2010, un chat errant, qu'elle à nommée Ike- en Hommage à Eisenhower- dans l'espoir "que ça puisse le convaincre d'aller pisser plutôt sur le perron des voisins russes plutôt que le mien." Depuis son déménagement du quartier Russe de Baltimore (Et le départ de Franck Gazov, l'ancien parrain de la Bratva locale) elle à fait venir de Vegas son Mastiff, Mac-Arthur.
C'est une passionnée de lecture, surtout des polars ou des biographies historiques: Une fois lancée sur un sujet de ce type, il devient assez difficile de la faire se taire.
Elle est une directe descendante de John et Katherine Carver, des pélerins du Mayflower, ce qui fait de sa famille paternelle l'une des plus anciennes des états-unis. Lucy ne s'en vante toutefois pas énormément, car elle à des relations exécrable avec sa grand-mère, qu'elle considère comme une femme raciste et vaine.

Informations OOC :

Sœur Lucilla à été créée pour devenir mon personnage de jeux de rôle Urbain en Octobre 2010, à l'époque du tout premier DX qui se déroulait sur une moitié de parcelle, partagée avec une sim de cul (et là, littéralement de cul hein). J’ai toujours adorée jouer des membres du clergé en général, alors jouer une bonne sœur avec un flingue, c’est un peu la continuité logique :p Toutefois, j'ai un peu changée son histoire : elle se nommait au départ Lucy O'Murphy et était à moitié russe et à moitié Irlandaise.

Payne Sciarri

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Re: Soeur Lucilla (Payne Sciarri)

Message  souriny le Jeu 6 Juin - 18:44

omg tante payne qui vien rp a d3 Smile

bienvenu a toi ma soeur que la lumière soit sur vous sunny
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Re: Soeur Lucilla (Payne Sciarri)

Message  blackkingdom radikal le Ven 7 Juin - 8:48

excellent ! comme d'habitude superbe BG bienvenue tatie lol
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Re: Soeur Lucilla (Payne Sciarri)

Message  Payne Sciarri le Ven 7 Juin - 13:04

Le train express Colombus-Detroit arriverait d’ici quelques minutes dans la ville emblématique du Michigan. C’était un de ces vieux trains gris, aux sièges de couleurs similaires et qui étaient recouverts de tâches de rouilles, rafistolés par de la peinture argentée. A l’intérieur, il y avait majoritairement des employés de bureaux, quelques étudiants et un groupe de jeunes affalées avec nonchalance, les écouteurs dans les oreilles, l’air absents.

Lorsque le voyage pris fin et que les passagers purent enfin descendre du train, il ne manquait plus qu’une épaisse fumée blanche sur les quais pour que l’endroit ait l’air de sortir d’un polar des années 30 et l’un des employés de gare fut surpris de voir apparaitre depuis l’une des portes métalliques, une nonne. Une valise dans chaque main et l’air un peu perdue, la sœur traversa le hall de la gare, apostrophée par un groupe de jeunes hommes et jeunes filles qui lui lançaient des remarques en hurlant de rire. Rien de bien nouveau sous le soleil. Sœur Lucilla ne pris même pas la peine de leurs répondre, trop occupée à se diriger vers le panneau indiquant les stations de métro, son doigt ganté parcourant les lignes de couleurs à la recherche de l’endroit où elle devait s’installer pour la nuit.

Avec le temps, Lucilla avait appris à s’habituer à ce genre de réaction. En découvrant ses habits de religieuses, la plupart des gens étaient surpris, mais chez d’autres, la vue de sa tenue entrainaient des moqueries, voir même de la colère et parfois, de la répulsion. Quand elle était entrée dans la vie religieuse, au départ, elle cherchait à se justifier face à ses réactions, à se défendre, quitte à s’engueuler copieusement avec ses « agresseurs », mais il y avait longtemps qu’elle avait cessée d’agir ainsi. Elle se contentait donc de les laisser pouffer de rire dans son dos, comme s’ils savaient quelque chose qu’elle ignorait et qu’elle était naïve, stupide. Elle ne cherchait pas à les en dissuader. Qu'ils la sous-estime donc.

Une année, le dispensaire où elle travaillait avait été attaqué par un groupe de jeunes hommes drogués jusqu’à la moelle, les pupilles tellement dilatées que Lucilla se demandait comme ils pouvaient réussir à voir quoi que ce soit. Un homme qui ne devait pas avoir plus de 25 ans pointait son couteau dans leurs directions, il était blanc, maigre à en mourir, et tremblait de tout son corps. Sans doute qu’avec son piercing et ses tatouages, il se donnait un air de dur, persuadé qu’il devait terrifier ces bonnes sœurs très facilement. Il s’était alors amusé à faire tourner son couteau sous les yeux de Lucilla pendant que ses camarades dévalisaient l’infirmerie en lui annonçant d’un ton sinistre, la voix éraillée : « Je suis le mal ma sœur, je suis le mal ! »

Il avait pleuré comme une fillette lorsque les policiers l’avaient menotté sur le sol recouverts de verres brisés et de lits retournés. Non, il n’était pas le mal, tout au plus un imbécile narcissique qui voulait se sentir comme un homme, paumé par toute la merde qu’il s’infiltrait dans les veines quotidiennement.

Le Mal, le vrai, Lucilla le connaissait. Elle avait grandie dans la crainte de Dieu, sa mère étant une profonde catholique, comme une majorité d’européens. Les américains étaient en général protestants par natures, baptistes, évangélistes, mais rarement catholiques. Cela n’avait pas empêché son père, un raté survivaliste, de se prendre pour un chef de culte, parce qu’il était charismatique et avait une certaine culture, mais avait surtout un égo surdimensionné. Sa mère, une paumée notoire, lui avait enseignée la crainte de Dieu, son père lui avait fait craindre le monde, plongeant son enfance dans la peur d’une apocalypse sans cesse programmée.

Elle n’avait pas été violée dans son enfance, tout au plus avait-elle pris quelques raclées qui faisaient plus de bleus que d’habitude, mais son père ne l’avait jamais touché. Pour autant, il ne lui avait pas permis d’être une enfant bien longtemps. Il l’avait rendu, par son silence, complice de ses crimes. Mais malgré tout le dégout qu’elle avait pour cet homme, elle avait aimé profondément son père.

En Alaska, dans sa minuscule chambre d’enfant aux murs ternes, sa mère avait fait cloué une tablette liturgique avec ce verset inscrit : « Je vous prie aussi, ô Père, de me donner assez de vertu et votre grâce pour que je puisse parfaitement pardonner à ceux qui m'ont offensé; et si vous trouvez dans mon cœur quelque reste d'imperfection contre ceux qui m'ont offensé, vous, Père, par le feu de votre charité, faites-le disparaître, brûlez-le, faites que nulle trace ni ombre de rancune demeure dans mon cœur, afin que je puisse dire en toute vérité: Pardonnez-nous nos offenses comme nous les pardonnons à ceux qui nous ont offensés. »

Désormais assise dans le métro, ses valises devant elle, Lucilla ressassait ce verset.
Quand son père était mort misérablement d’un cancer en 2010, elle l’avait veillé jusqu’au dernier jour. Elle avait même trouvée la force de lui pardonner. Mais une fois mort, elle n’avait jamais dévoilé ses crimes, aussi abject étaient-ils. Son père avait vu dans les horreurs qu’il avait commis un moyen de combattre sa morte mortalité, un moyen de se sentir comme dieu, en détenant la vie d’humains entre ses doigts. En dévoilant ses actes, elle l’aurait rendu célèbre. Il ne méritait pas d’avoir cet honneur, elle s’arrangea pour qu’il crève anonymement, méconnu de tous. Les égyptiens, avait-elle lue un jour, disait qu’en prononçant le nom d’un défunt, on le maintenait en vie dans l’autre monde et que c’était cela, la véritable immortalité.

Comme toutes les choses qui l’avaient fait souffrir, Lucilla enferma ses pensées dans une petite boite au fond de son crâne. Il n’était plus le moment de philosopher désormais, elle avait du travail à faire. En sortant du métro, elle prit la direction de l’hôtel le plus proche, un groupe de jeunes prostituées se mit à rire une fois qu’elle les dépassa. Une fois de plus, elle ne prononça pas un mot.

« Pardonnez-nous nos offenses comme nous les pardonnons à ceux qui nous ont offensés. »

« Mais délivrez nous du mal. »

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Re: Soeur Lucilla (Payne Sciarri)

Message  Clemor Collins le Sam 8 Juin - 15:03

Amen ! Une bonne soeur sur D3... J'ai hâte de voir ça !
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